Réouverture du Musée Cernuschi, Paris

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A partir du 04 mars 2020

le Musée Cernuschi annonce sa réouverture

Après une campagne de rénovation d’envergure, le musée des Arts de l’Asie de la Ville de Paris rouvre ses portes avec un nouveau parcours permanent repensé.
Le musée Cernuschi réaffirme sa vocation d’espace privilégié de découverte de l’Asie extrême-orientale à travers les échanges artistiques qui unissent la Chine au Japon, à la Corée et au Vietnam. À l’issue d’une réflexion sur la pédagogie du parcours et après un chantier de rénovation de près de 9 mois, le musée inaugure une nouvelle phase de son histoire, avec un parcours de visite repensé, véritable invitation au voyage dans l’écrin de l’hôtel particulier imaginé au XIXe siècle par Henri Cernuschi.

Débutant avec une présentation de la collection initiée par Henri Cernuschi lors de son séjour en Asie entre 1871 et 1873, la visite est d’abord envisagée comme une invitation au voyage dans l’esprit de son fondateur, qui a placé les arts du Japon et de la Chine au coeur de sa collection.

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Tigre dit « tora »,
Japon, XVIII
e-XIXe siècle,

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Bois laqué et doré, yeux incrustés,
Paris, Musée Cernuschi. Ancienne collection Henri Cernuschi. © S. Piera / Musée Cernuschi / Roger-Viollet.

Gibbon d’après Li Sheng, Daqian Zhang, 1945, Paris, Musée Cernuschi. M.C. 8711

Dans un second temps, le visiteur est amené à se plonger dans une histoire singulière qui, de dynastie en dynastie, offre une vaste perspective sur les arts de la Chine, considérés dans leur continuité, depuis la préhistoire jusqu’au XXIe siècle.
Ce parcours chronologique qui accompagne l’évolution culturelle et artistique de la Chine est ponctué de moments consacrés aux autres aires culturelles majeures de la collection, la Corée, le Japon et le Vietnam. Des vitrines « grand angle » proposent en effet d’élargir les perspectives en présentant les échanges entre les différentes aires culturelles de l’Asie orientale ou les singularités de chaque pays.

En fin de parcours, la nouvelle « salle des peintures », permet de présenter au public, sur un rythme de quatre rotations chaque année, une cinquantaine d’oeuvres d’arts graphiques (peintures sur papier ou sur soie, ou encore éventails et paravents) extrêmement fragiles issues de la riche collection d’arts graphiques du musée, notamment célèbre pour sa collection unique d’artistes asiatiques du XXe siècle.

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